Présentation de la Commune
Mairie
Le Bourg
37460 VILLEDOMAIN
Tél. 02 47 92 62 65
Site internet
https://www.villedomain.com
Code insee: 37270
Heures d'ouverture au public
Lundi-Mardi-Vendredi
8h30 - 12h00
Jeudi 9h00 - 12h00
Peu de documents retracent l’origine du nom de Villedômain , Villa Domin en 1222 puis Villedosmin en
1243 (charte de l’abbaye de Villeloin). Plus tard, au cours du XVIIe siècle semble-t-il, le s fut remplacé,
d’une manière normale par un accent circonflexe.
Des silex du Néolithique ont été récoltés aux abords de l’étang de la Cailleterie ainsi qu’à Pain au nord de la
commune, en limite de Loché-sur-Indrois, sur le versant nord du ruisseau de l’Houstière. Sur ces deux sites
on a repéré sur clichés aériens une enceinte en terre, en liaison avec une activité métallurgique pouvant
remonter à l’époque gauloise, montrant d’ailleurs une certaine continuité d’occupation des lieux depuis la
Préhistoire. La première enceinte celle de Pain, dans la parcelle dites " Les Terres de Branle" à 700m à
l’est de la route départementale D775 se présente comme un rectangle de 115m sur 80m, avec entrée au
milieu coté ouest. La seconde enceinte, au "Château Rouge" à 400m au sud ouest du Plessis, domine
l’étang de la Cailleterie. C’est un enclos rectangulaire avec fossé et talus de 100m sur 65 avec entrée à
l’ouest.
Les lieux-dits Le Tertre, La Mardelle, Les champs du four et les Mines confirment que nous sommes là
dans le prolongement de la riche zone minière de Nouans Les Fontaines, exploitée dès l’époque gauloise.
L'Eglise Saint André et Saint Laurent
Petite église romane dont la construction semble remonter au XIe siècle. La nef a conservé, au nord, trois
fenêtres en plein cintre, très étroites, plus tard complétées par deux baies plus larges. Dans la façade,
s’ouvre une porte en arc de cercle légèrement brisé, à deux rouleaux et archivolte décoré de feston (mutilés).
La nef a été refaite à plusieurs reprises et au siècle dernier encore. Le chœur à chevet plat, est récent.
Situé au nord-est de la commune en limite du département de l’Indre à été bâti au XIXe siècle, on pouvait y
trouver alors un four à chaux construit en 1880 qui tomba en ruine vers 1926.
C'est une ancienne auberge à la sortie de Villedômain sur la route de Châtillon. Dans la cour intérieure 2
escaliers conduisant aux greniers sont très bien conservés ainsi que le four à pain. Une grande cheminée
chauffait ce qui était l’auberge. Le porte enseigne est encore accroché au mur donnant sur la route.
Le Manoir de la Cailleterie
Datant du XIXe siècle a été construit en vis-à-vis de l’ancienne auberge, domine l’étang du même nom et le
bourg de Villedômain.
Implantée à la limite du département de l’Indre dans les bois de Chaillou en direction de Châtillon, elle
possède la particularité de tourner sur son axe permettant une orientation vers les églises de Châtillon ou de
Villedômain indiquant, dit-on, le lieu où se tenait l’office.
Les étangs communaux de Villedômain
Au cœur du paysage communal, les deux étangs de Villedômain — appelés l’Ancien étang et l’étang Nouveau — constituent aujourd’hui un lieu apprécié de détente et de pêche.
Contrairement à certains plans d’eau anciens de la région, ces étangs sont des aménagements récents, créés à l’initiative de la commune.
________________________________________
L’Ancien étang
Creusé au début des années 1980, à l’initiative du maire de l’époque, Roland Méry, il est le premier plan d’eau communal.
• Ouverture officielle à la pêche : 1981
• Premier permis délivré : 5 juillet 1981
Cet étang marque le début d’un projet communal destiné à offrir un espace de loisirs accessible à tous.
________________________________________
L’étang Nouveau
Face au succès du premier plan d’eau, un second étang est créé en 1997.
• Projet soutenu par des aides européennes au développement régional
• Travaux de renforcement de la digue en 2009
Il complète l’offre de pêche et participe à l’équilibre paysager et environnemental du site.
________________________________________
Un patrimoine vivant
Les étangs de Villedômain ne sont pas issus d’un héritage médiéval, mais d’une volonté communale moderne de valoriser le territoire.
Ils constituent aujourd’hui :
• un espace de loisirs et de convivialité,
• un lieu favorable à la biodiversité locale,
• un élément structurant du paysage communal.